Flavia Pitis - Dream Sharing

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Flavia Pitis

Dream Sharing

Matériaux : Huile sur toile
Hauteur : 60 cm
Largeur : 77 cm
Profondeur : 6 cm

Raphaël Denis - La loi normale des erreurs

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Raphaël Denis

La loi normale des erreurs

La spoliation des oeuvres d’art par les nazis sous l’Occupation est au coeur de ce travail. Constitué d’un portrait peint à l’huile et de cadres savamment retournés et de différentes tailles, ces tableaux créent l’absence et dénoncent l’horreur de ce pan de l’Histoire. Raphaël Denis s’intéresse de près au marché de l’art et aux collectionneurs, La loi normale des erreurs évoque ainsi le rapport à l’objet « oeuvre » ainsi que sa valeur pécuniaire, sentimentale ou intellectuelle. En retournant ces cadres, dont les dimensions rappellent réellement celles d’oeuvres spoliées, l’artiste inscrit le numéro d’inventaire apposé par l’administration nazie en charge du dépouillement et correspondant à l’oeuvre en question. Ce numéro fait apparaitre l’absence de l’oeuvre et se substitue à elle. Au dos, l’artiste a néanmoins collé la notice de l’oeuvre avec sa photographie et ses informations techniques. Enfin, l’installation de l’oeuvre n’est pas anodine, elle rappelle les zones de stockage où étaient accumulées les oeuvres en attente de destruction ou de récupération par de hauts dignitaires nazis, lorsque celles-ci n’étaient pas estampillées « art dégénéré ». Le portrait de l’anonyme tronant au-dessus de cette ligne de tableaux pourrait tout aussi bien être celui d’un collectionneur ou d’une personnalité politique de cette période, ou bien encore  » le témoin muet voire la conscience universelle », une définition proposée par Daniel Bosser, collectionneur français.

 

Matériaux : 23 cadres anciens, graphite sur bois et huile sur toile
Hauteur : 193 cm
Largeur : 613 cm

Raphaël Denis - La possibilité d’une île

  • La possibilité d’une île
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Raphaël Denis

La possibilité d’une île

Raphaël Denis et Gabriel Léger créent un bunker qui se dévoile en vitrine, comme pour accentuer son isolement et sa place dans cet environnement dépouillé. Un paysage où l’horizon se dessine comme pour favoriser la méditation. Ce bunker est imaginé par les artistes comme un lieu de repli pour une méditation spirituelle, les ouvertures de la porte et de la meurtrière n’indiquent pas l’enfermement, bien au contraire, et l’architecture neutre et minimaliste du bunker permet le vide de soi. La surface composée de bitume place l’habitat dans une sorte de zone irréelle et infranchissable, un ilot ou écrin de la pensée.

Année : 2016-2017
Édition : Pièce unique
Matériaux : Béton, bitume, plexiglas, métal
Hauteur : 166 cm
Largeur : 50 cm
Profondeur : 50 cm

Eric Manigaud - Untitled : Group Portrait, Broken Faces

  • Untitled : Group Portrait, Broken Faces
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Eric Manigaud

Untitled : Group Portrait, Broken Faces

Année : 2016
Édition : Pièce unique
Matériaux : Crayon, poudre de graphite sur papier
Hauteur : 60 cm
Largeur : 80 cm