(Forever Free) Picasso Monkey
Michael Ray Charles

(Forever Free) Picasso Monkey

Picasso Monkey met en scène un paysage simple, presque enfantin duquel se détache un singe aux yeux bandés, à la bouche ouverte comme criant, posté sur un escabeau en train de peindre le ciel en noir, et dont la palette laisse couler la peinture au sol.
C’est à travers un style plus naïf que l’artiste met en avant son propos. Le titre évoque le singe de Picasso, artiste controversé sur son rapport aux arts de l’Afrique, dont il se serait grandement inspiré dans son œuvre, allant jusqu’au pillage de ce patrimoine culturel, dans le contexte colonial de son époque. 

Forever Free est une série d’œuvres aux médiums divers, la première de l’artiste. Il y explore les caractéristiques et spécificités de la culture étasunienne, qu’il considère loin de sa propre réalité. Il utilise notamment le personnage caricatural de Sambo pour mettre en relation le passé colonial du pays et ses évolutions concernant ces questions. 

 

Provenance : Galerie Templon, Parris. Acquisition en 2022.

Année : 2000
Édition : Pièce Unique
Matériaux : Latex acrylique et penny de cuivre sur toile
Hauteur : 142 cm
Largeur : 82 cm
(Forever Free) Tickle Down
Michael Ray Charles

(Forever Free) Tickle Down

Sur un riche fauteuil repose un être acéphale, blanc, vêtu comme un dandy, portant dans ses mains un livre. Malgré le noir et blanc de l’image, la lumière met en valeur ce personnage énigmatique, avant de réveler à travers son reflet un nourisson noir hurlant, comme écrasé sous le poids du fauteuil, dans l’indifférence totale du personnage assis.

Le titre de l’œuvre fait écho au “trickle down”, la théorie du ruissellement selon laquelle l’Etat doit permettre l’enrichissement des plus riches, dans l’indifférence la plus totale des classes populaires. À travers le mot “tickle”, “chatouiller” en anglais, ce titre prend une dimension ironique qui renforce cet aspect.

Forever Free est une série d’œuvres aux médiums divers, la première de l’artiste. Il y explore les caractéristiques et spécificités de la culture étasunienne, qu’il considère loin de sa propre réalité. Il utilise notamment le personnage caricatural de Sambo pour mettre en relation le passé colonial du pays et ses évolutions concernant ces questions. 

 

Provenance : Galerie Templon, Paris. Acquisition en 2022

Année : 2013
Édition : Pièce Unique
Matériaux : Latex acrylique et penny de cuivre sur toile
Hauteur : 170 cm
Largeur : 130 cm
  • Ange à la cloche
  • Ange à la cloche
Hervé Bohnert

Ange à la cloche

Année : NC
Édition : Pièce unique
Matériaux : Bois de tilleul 19ème, sculpté et retravaillé par l'artiste
Hauteur : 95 cm
  • Bête à deux têtes
  • Bête à deux têtes
Nazanin Pouyandeh

Bête à deux têtes

Inspirée par l’esthétique cinématographique, Nazanin Pouyandeh lui emprunte ses cadrages et lumières. Dans Bête à deux têtes, elle opte pour le plan rapproché et focalise l’attention sur l’étreinte de deux femmes dénudées sur le point de s’embrasser. Leur posture semble rejouer la tension de la scène tatouée sur le bras de l’une d’entre elles, où une créature fantastique à deux têtes évoquant la figure mythique de l’amphisbène, se mord la queue. Mythe et réalité entrent en résonnance pour transposer la scène hors du monde et du temps.

Année : 2020
Édition : Pièce unique
Matériaux : Huile sur toile
Hauteur : 27 cm
Largeur : 35 cm
  • Consuming a Grief That’s Yet to Come
  • Consuming a Grief That’s Yet to Come
Jonny Briggs

Consuming a Grief That’s Yet to Come

Année : 2017
Édition : 3/5
Matériaux : Photographie Lambda c-print
Hauteur : 36 cm
Largeur : 28 cm
  • Cunt
  • Cunt
Jean-Luc Verna

Cunt

Nous retrouvons dans l’oeuvre graphique “Cunt”, un des motifs que l’artiste décline et digresse dans son travail : la figure du clown. Ici, les attributs de ce personnage se révèlent sur un curieux portrait d’enfant. Cette image contient une certaine étrangeté, une dimension à la fois inquiétante et amusante qui fait sa force tragi-comique. L’apparence classique de ce portrait d’enfant est détournée, car ce dernier a le front auréolé de l’insulte vulgaire “cunt” – “con” en français. Si le rôle du clown est de susciter le rire, les yeux embués de larmes de l’enfant trahissent un certain malaise et accentuent le sentiment ambigu inhérent à l’œuvre.

Puisque le processus de création de Jean-Luc Verna implique que le dessin initial soit corrigé, il en résulte des images à plusieurs couches, où la réinterprétation est essentielle. L’œuvre finale est imprégnée des traces de différentes temporalités et spontanéités, faisant d’elle une sorte de palimpseste visuel où la perte et le souvenir se mêlent pour former une nouvelle apparition.

 

Matériaux : Transfert de dessin rehaussé de crayon et de fard sur bristol encadré
Hauteur : 20,9 cm
Largeur : 18,6 cm
DOC KAPITANOZ “F.U.T.U.R.E” DE BRAIN DE L.O.V.E.!
Jonathan Meese

DOC KAPITANOZ “F.U.T.U.R.E” DE BRAIN DE L.O.V.E.!

Année : 2019
Édition : Pièce unique
Matériaux : Huile, acrylique et pâte de modelage à l'acrylique sur toile
Hauteur : 120 cm
Largeur : 100 cm
  • Dream Sharing
  • Dream Sharing
Flavia Pitis

Dream Sharing

Matériaux : Huile sur toile
Hauteur : 60 cm
Largeur : 77 cm
Profondeur : 6 cm
Espace urbain
Houston Maludi

Espace urbain

Année : 2018
Édition : Pièce unique
Matériaux : Encre de Chine sur toile
Hauteur : 140 cm
Largeur : 200 cm
  • Gina
  • Gina
Walter Robinson

Gina

Année : 2015
Édition : Pièce unique
Matériaux : Acrylique sur papier
Hauteur : 29,7 cm
Largeur : 35,5 cm
HORS VUE 18
Mathieu Dufois

HORS VUE 18

Provenance : Galerie C, Paris. Acquisition en 2022.

Année : 2022
Édition : Pièce Unique
Matériaux : Pierre noire sur papier
Hauteur : 16,5 cm
Largeur : 25 cm
  • I Can’t See You
  • I Can’t See You
  • I Can’t See You
  • I Can’t See You
  • I Can’t See You
Jonny Briggs

I Can’t See You

Année : 2018
Édition : 1/1
Matériaux : Livre d'artiste interactif, ponctué de pages d'une Bible
Hauteur : 20 cm
Largeur : 15 cm
Profondeur : 5 cm
  • Institute of Captivity
  • Institute of Captivity
Lavar Munroe

Institute of Captivity

Année : 2015
Édition : Pièce unique
Matériaux : Acrylique, peinture d'intérieur au latex, peinture en aérosol, peinture sur tissu, crayon, ficelle et agrafes sur toiles coupées
Hauteur : 230 cm
Largeur : 215 cm
  • Jeune berger marqué au fer rouge après avoir perdu une bête, Changalane, 1972
  • Jeune berger marqué au fer rouge après avoir perdu une bête, Changalane, 1972
Ricardo Rangel

Jeune berger marqué au fer rouge après avoir perdu une bête, Changalane, 1972

Année : 1972
Édition : Pièce unique
Matériaux : Gelatin silver print sur papier RC
Hauteur : 30 cm
Largeur : 24 cm
  • Katya
  • Katya
Walter Robinson

Katya

Année : 2016
Édition : Pièce unique
Matériaux : Acrylique sur papier
Hauteur : 35,5 cm
Largeur : 29,7 cm
L’amour toujours
Arnaud Labelle-Rojoux

L’amour toujours

© ADAGP, Paris. Photo Fabrice Gousset, courtesy Loevenbruck, Paris.

Non sans une certaine effronterie, il y a une nature composite dans le travail d’Arnaud Labelle-Rojoux, que l’on retrouve dans sa série de collage « L’amour toujours », datant de la fin des années 1970. Elle s’apparente à un détournement satirique ou artistique d’images liées à « l’amour » ou à la sexualité, présentent dans des publications d’époque, publicités, photographies, ou illustrations. Il les extraient de leurs contextes d’origine pour en faire sept collages, dont plusieurs représentations de femme (la mariée, la lesbienne, la Vierge, la danseuse gitane,…). D’autres images, des dessins et des légendes, sont associés à cette collecte et viennent perturber le sens, en ouvrant une lecture quasi anachronique. Une femme nue sur une plage est auréolée comme la Sainte Vierge, un dessin de mode représentant une femme à la coupe garçonne est titrée « je suis lesbienne et… et alors ? », le Journal de Mickey est légendée « pornographie sentimentale ». De nombreux jeux de sens s’opèrent et laissent place à un art de la formule tournant en dérision la bien-pensance et une certaine culture populaire du XXème siècle. Avec une liberté enfantine, « L’amour toujours » confronte des réalités différentes ne faisant plus qu’une. Arnaud Labelle-Rojoux offre des éclairages inédits à des images, ces dernières accèdent ainsi à un statut paradoxal par décalage, opposition ou assimilation.

Matériaux : Collage et crayon de couleur sur papier
Hauteur : v cm
Largeur : v cm
Profondeur : v cm
  • Painting as Far as your Eyes Can See
  • Painting as Far as your Eyes Can See
Shirley Villavicencio Pizango

Painting as Far as your Eyes Can See

Painting as far as your eyes can see met en scène l’artiste et son frère au sein d’un décor oscillant entre intérieur et extérieur, inspirés de motifs péruviens. 

Les zones blanches, laissées délibérément sans peinture par l’artiste, invitent le spectateur à offrir sa propre interprétation de l’œuvre et des couleurs qu’il perçoit. 

Ses peintures s’inspirent de scènes à la fois photographiées et re-composées. Elle travaille aussi avec des modèles vivants, qui lui permet d’apporter une dimension plus réaliste à son œuvre. 

 

Année : 2021
Édition : Pièce Unique
Matériaux : Acrylique sur toile
Hauteur : 120 cm
Largeur : 154 cm
Portrait
Wole Lagunju

Portrait

Année : 2019
Édition : Pièce unique
Matériaux : Encre sur papier Fabriano
Hauteur : 76 cm
Largeur : 56 cm
Prayer
Jonny Briggs

Prayer

Année : 2019
Édition : Pièce unique
Matériaux : Photographie Lambda c-print, clou et marteau
Hauteur : 29 cm
Largeur : 23 cm
Profondeur : 24 cm
PRUIIT-IGOE
Dune Varela

PRUIIT-IGOE

Matériaux : Impression sur céramique émaillée
  • Sans titre
  • Sans titre
Tomasz Machcinski

Sans titre

Année : 2005
Édition : Tirage unique
Matériaux : Photographie argentique noir et blanc
Hauteur : 12,3 cm
Largeur : 8,7 cm
  • Sans titre
  • Sans titre
Roy Adzak

Sans titre

 

Acquise auprès de la Galerie Loevenbruck en 2021.

Photographie © Fabrice Gousset

Année : 1965
Édition : Pièce unique
Matériaux : Technique mixte
Hauteur : 47,5 cm
Largeur : 56 cm
  • Sans titre
  • Sans titre
Roy Adzak

Sans titre

Acquise auprès de la Galerie Loevenbruck en 2021.

Photographie © Fabrice Gousset

Année :
Édition : Pièce unique signée et datée
Matériaux : Huile et emprunte de plâtre sur toile
Hauteur : 28 cm
Largeur : 36 cm
  • Sans titre
  • Sans titre
Antoni Miralda

Sans titre

Sur une toile de Jouy où l’on devine des paysages et des personnages, Antoni Miralda met en scène plusieurs petits soldats en plastique. En cercle, en tas ou en duel, les figurines dessinent ensemble des mises en scène à la fois décoratives et narratives, où se donnent à lire « l’absurdité de toute forme d’autoritarisme et de violence » (Loeve&Co). L’œuvre illustre l’invasion des Soldats Soldés dans la pratique d’Antoni Miralda, au cours des années 1960, quelques années après le service militaire de l’artiste. Artefact de la culture populaire, le soldat en plastique devient un outil de décryptage sociétal. Au sein de mise en scènes absurdes, il met en lumière l’absurdité même de la guerre qu’il évoque.

 

Photographie (détail) – en attente des droits de diffusion.

Année : C. 1965
Édition : Pièce unique
Matériaux : Technique mixte sur toile de Jouy
Hauteur : 102,5 cm
Largeur : 82 cm
Sans titre
Tomasz Machcinski

Sans titre

Matériaux : Photographie numérique couleur, tirage sur papier brillant Fuji
Hauteur : 38 cm
Largeur : 25,5 cm
  • Sans titre
  • Sans titre
Tomasz Machcinski

Sans titre

Matériaux : Photographie numérique couleur, tirage sur papier brillant Fuji
Hauteur : 30,5 cm
Largeur : 38 cm
Sans titre
Julien Vignikin

Sans titre

Année : 2019
Édition : Pièce unique
Matériaux : Huile sur papier
Hauteur : 94 cm
Largeur : 63 cm
  • Sans titre
  • Sans titre
Lindsay Caldicott

Sans titre

Matériaux : Photocollage
Hauteur : 42 cm
Largeur : 29,7 cm
  • Sans titre (ouvre pour Thierry le fruit)
  • Sans titre (ouvre pour Thierry le fruit)
Sarah Kaliski

Sans titre (ouvre pour Thierry le fruit)

Année : 1969
Édition : Pièce unique
Matériaux : Pastel sur papier
Hauteur : 155 cm
Largeur : 127 cm
  • Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”
  • Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”
  • Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”
  • Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”
  • Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”
  • Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”
  • Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”
Fatemeh Baigmoradi

Sans titres – Série “It’s Hard to Kill”

Fatemeh Baigmoradi a commencé la série It’s Hard to Kill en 2017, motivée par le fait qu’il existe peu de photographies représentant ses parents avant la révolution islamique de 1979 en Iran. À l’aide d’archives familiales d’amis et de voisins, elle reconstitue l’acte de son père, membre du parti Front national d’Iran, qui brûla de nombreuses images représentant sa famille, ses amis et ses collègues, pour éviter des représailles du fait de son lien à ce parti. Cette même expérience est fréquemment partagée par différentes personnes de différentes nations, pendant et après les révolutions sociales. 

Sur ces images, les visages et les corps de certains individus s’entourent de lueurs ou disparaissent dans un halo. Ces effets visuels produits par la brûlure soulignent paradoxalement la présence de ces individus et leurs histoires perdues. It’s Hard to Kill montre qu’il est “difficile de tuer” l’Histoire. Émerge alors un récit plus universel sur la perte et la représentation.

 

Année : 2017
Édition : Pièces uniques
Matériaux : Photographies Gelatin silver prints - tâchées de brûlures
Hauteur : Variable cm
Largeur : Variable cm
  • Self portrait (why are you telling me about your long-term lover?)
  • Self portrait (why are you telling me about your long-term lover?)
Banele Khoza

Self portrait (why are you telling me about your long-term lover?)

Année : 2018
Édition : Pièce unique
Matériaux : Acrylique sur toile
Hauteur : 122 cm
Largeur : 91 cm
  • Série “Ceux que nos yeux cherchent” #7
  • Série “Ceux que nos yeux cherchent” #7
Mouna Saboni

Série “Ceux que nos yeux cherchent” #7

Matériaux : Photographie
Hauteur : 21 cm
Largeur : 28 cm
  • Série “Ceux que nos yeux cherchent” #9
  • Série “Ceux que nos yeux cherchent” #9
Mouna Saboni

Série “Ceux que nos yeux cherchent” #9

Cette série s’inscrit dans la continuité de son projet photographique “Traverser” initié en 2018, dans lequel Mouna Saboni interroge sa double culture franco-marocaine, et s’inspire de l’histoire du Maroc, de son rapport à cet environnement et des rencontres qu’elle y fait. Avec “Ceux que nos yeux cherchent”, elle pousse plus loin ses réflexions vers des considérations plus universelles en questionnant l’Histoire, l’identité et la mémoire.

Mouna Saboni intègre dans ces œuvres des images d’archives ou des photos d’époque, qu’elle enfouit sous des couches de peinture blanche, et qu’elle vient faire ressurgir en grattant la surface de la matière picturale. Figés dans le temps, les individus présents dans ces images portent des fragments d’histoires oubliées, qui sont réactivés par le geste de l’artiste. Au fil de ce travail, elle peut superposer sa propre histoire, son propre regard et invite le spectateur à faire de même.

Matériaux : Photographie
Hauteur : 21 cm
Largeur : 28 cm
Série Plastic Crowns
Phumzile Khanyile

Série Plastic Crowns

Année : 2016
Édition : AP 1/2
Matériaux : Tecco BT270 25% Cotton/75% Cellulose 270gsm
Hauteur : 104 cm
Largeur : 69,1 cm
Série Plastic Crowns
Phumzile Khanyile

Série Plastic Crowns

Année : 2016
Édition : Ed 2/8
Matériaux : tecco BT270 25% Cotton/75% Cellulose 270gsm
Hauteur : 84,1 cm
Largeur : 69,1 cm
Série Plastic Crowns
Phumzile Khanyile

Série Plastic Crowns

Année : 2016
Édition : Ed 1/8
Matériaux : Tecco BT270 25% Cotton/75% Cellulose 270gsm
Hauteur : 102,9 cm
Largeur : 69,1 cm
Snake
Arnaud Labelle-Rojoux

Snake

© ADAGP, Paris. Photo Fabrice Gousset, courtesy Loevenbruck, Paris.

Matériaux : Graphite, collage et acrylique sur carton
Hauteur : 36 cm
Largeur : 40 cm
  • Speaking through an Object
  • Speaking through an Object
Jonny Briggs

Speaking through an Object

Année : 2017
Édition : 1/5
Matériaux : Photographie Lambda c-print
Hauteur : 42 cm
Largeur : 59 cm
Tautologia
Osvaldo Gonzalez

Tautologia

L’oeuvre « Tautologia » invite à une nouvelle expérience de notre environnement et de notre perception. À l’aide de scotch sur plaque de plexiglas et d’ampoules lumineuses, Osvaldo Gonzalez reconstruit toute une architecture à la lisière du réel. Baignée d’une atmosphère en clair-obscur propice au rêve ou à l’idéalisation d’une réalité, il en émane une grande force poétique. Face à cet escalier, nous nous situons comme au point de départ d’une ascension menant à l’imaginaire ou au spirituel.

Année : 2017
Édition : Pièce unique
Matériaux : Plexiglass et scotch
Hauteur : 65 cm
Largeur : 55 cm
  • The Storm
  • The Storm
Claire Tabouret

The Storm

Vêtue d’un masque à gaz et d’un ample habit, nous retrouvons dans cette figure une réflexion chère à l’artiste : le recouvrement et l’emballage des corps. En cela, « The Storm » est proche de la série « Les Étreintes » où Claire Tabouret décline les êtres masqués en les mettant en scène recouverts de latex, pour mieux révéler leurs présences sous cette seconde peau, sur fond de paysages indistincts. L’artiste véhicule l’idée que de la disparition – ici le masquage du corps – émerge une nouvelle apparition. Ce personnage nous apparaît alors comme surgissant d’une histoire enfouie, que Claire Tabouret cherche à réécrire et réactiver dans un espace-temps ambigu. Peut-être s’agit-il de l’histoire de cette figure qui obsède l’artiste : Isabelle Eberhardt (1877-1904), écrivaine  suisse d’origine russe. Cette dernière adopta des identités multiples en entretenant une ambiguïté de genre, elle signait d’un nom d’homme ou d’un nom de femme, et s’habillait comme un homme, à l’image du personnage de “The Storm” dont l’allure à la fois masculine et féminine sème le trouble. Cette œuvre qui évoque l’asphyxie et l’engloutissement trouve également un écho dans les circonstances de la mort d’Isabelle Eberhardt en Algérie, noyée et enterrée sous l’écroulement de sa maison en terre lors d’un orage ayant provoqué inondation et torrent de boue. À travers ce personnage énigmatique et conquérant, l’artiste explore les questions d’identité et d’intimité.

Matériaux : Encre sur papier
Hauteur : 51 cm
Largeur : 38 cm
  • Yogi Gaga
  • Yogi Gaga
Elsa Sahal

Yogi Gaga

Année : 2021
Édition : Pièce unique
Matériaux : Céramique émaillée
Hauteur : 72 cm
Largeur : 52 cm
Profondeur : 53 cm
Zona 1 (Série Letargo)
Alejandro Campins

Zona 1 (Série Letargo)

Année : 2019
Édition : Pièce unique
Matériaux : Huile sur toile
Hauteur : 38 cm
Largeur : 55 cm