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Derniers jours pour visiter l’exposition-vente “La vie est un entre-deux” avec Thilleli Rahmoun et Clément Fourment !

Clôture de l'exposition :
👉 Samedi 25 juin 2022
👉 11h > 19h
👉 Fondation Francès, 27 rue Saint Pierre, Senlis

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[ACTUALITÉ ARTISTE DE LA COLLECTION]

Né en 1977 à Oradea, en Roumanie, @mirceacantor est un artiste qui use de son art pour proposer une critique de la société contemporaine et de ses mécanismes. 

L’artiste présente en ce moment son projet “Fire Doina”, une installation prenant place à Base / Progetti per l’arte à Florence, qui se tient du 25 juin au 10 septembre 2022.

Fire Doina est composé d’éléments séparés et autonomes (vidéos, installations…) qui, ensemble, créent un tout, un paysage unique et inédit, reflet du regard qu’il porte sur la crise systémique dont il voit le monde se parer.

Son projet est une réponse au contexte d’agitation sociale et lui permet de repenser l’influence de l’art sur un monde globalisé, numérisé. 

“Je ne critique pas, je ne suis pas activiste. Je suis un artiste et je fais de la poésie pour faire émerger l’élément aliénant de certains comportements sociaux, l’imprévisibilité des choses… Je veux mettre au centre de mon œuvre la nécessité de faire, d’agir, et non le “cause et effet””.

Les éléments communs à son installation sont leurs temps de production, allant du début de la pandémie à il y a de ça quelques semaines. 

Comme le souligne l’artiste, “Le fil rouge qui lie les deux œuvres vidéos aux autres interventions est celui de l’abandon.” Dans la vidéo Fire Doina, qui donne son nom à l’exposition, il joue sur le sentiment d’égarement du spectateur, qui se trouverait perdu dans une forêt, entouré d’un chant donné par des soldats roumains, qui sonne comme une pause dans un temps de conflit qui semble sans issue.

“L’idée de réaliser cette œuvre correspond à ma volonté de souligner l’importance de la poésie dans ces temps de tension”.

À la Fondation Francès, son œuvre Chaplet résonne avec cette installation, questionnant à nouveau l’identité et les origines. Elle traverse de grands espaces, scinde les murs comme pour délimiter un territoire.
Le fil de barbelé évoque ainsi une frontière marquée par le corps, ici ses empreintes de doigts, comme un ADN sous contrôle permanent, qui ne nous appartient plus.

Visuel : Mircea Cantor, Chaplet, 2007, édition 6/7, empreintes à l’encre sur le mur. Collection Francès.
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6 heures ago  ·  

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