LE PLAISIR DE REDÉCOUVRIR UNE OEUVRE

du 26 octobre 2015 au 31 décembre 2017

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Les oeuvres de Berlinde de Bruyckere se caractérisent par leur puissance d’évocation. Que ce soit le corps humain ou le cheval, animal de prédilection de l’artiste, une grande expressivité émane toujours de son travail. Silhouettes féminines debout ensevelies sous des couvertures ou sous une longue chevelure de crin, chevaux pendus dans des arbres, végétation emballée de rubans de laine, les sculptures de Berlinde de Bruyckere développent une réflexion sur le corps, considéré comme le point où convergent souffrance et désir. Les sculptures de Berlinde de Bruyckere fascinent par leur dualité. La mort et la souffrance sont sans aucun doute présentes dans chacune de ses oeuvres mais toujours associées à la douceur des matériaux, à une renaissance possible, à la fusion entre les êtres.

Avec « Letsel », et comme la plupart de ses sculptures, cet amas de chair suspendu à “un fil” qui n’est autre qu’un crochet de boucher joue sur l’ambiguité d’une chair animale ou humaine. Qu’importe dit l’artiste, nous sommes tous voués à disparaitre. Une vanité moderne en somme.

 

Pourriez-vous passer à côté d’une telle oeuvre sans la voir ?

 

L’exposition Above The Line/Below The Line présente un corpus d’oeuvres s’exprimant sur leur dualité : la mémoire et la trace, la création et l’explosion, l’agitation et le contrôle. Des éléments qui se rencontrent et libèrent les tensions par leur force créatrice.

Le titre est lié au positionnement radical de la collection Francès sur les excès de l’humanité. Une ligne présentant une limite à ne pas franchir ou au contraire à démolir pour reconstruire. Cette exposition est toujours accessible sur rendez-vous à l’agence co-fondatrice Okó, 21 rue Georges Boisseau à Clichy.

 

Une oeuvre se redécouvre et s’apprécie en fonction de l’humeur du jour, de l’émotion et de l’attention qu’on veut bien lui porter.

LE PLAISIR DE REDÉCOUVRIR UNE OEUVRE
Lestel
Berlinde de Bruyckere

Lestel

Avec Letsel, et comme la plupart des sculptures de Berlinde De Bruyckere, cet amas de chair suspendu à “un fil” qui n’est autre qu’un crochet de boucher joue sur l’ambigüité d’une chair animale ou humaine. « Qu’importe, dit l’artiste, nous sommes tous voués à disparaitre ». Une vanité moderne en somme.

Année : 2008
Édition : Pièce unique
Matériaux : Cire, epoxy, fer, bois
Hauteur : 170 cm
Largeur : 65 cm
Profondeur : 75 cm